LA DÉLIVRANCE
Trop de douleurs à son corps.
Trop de souffrances à endurer.
La peur a envahit son esprit
De mourir avec le pire à venir.
Ce cancer l’avait condamnée.
Trop avancé et la ravageant
De partout à l’intérieur d’elle,
Aucun traitement ne s’offrait.
L’espérance de jours meilleurs
Elle n’aurait définitivement pas.
Tous les organes de son corps
Ce foutu cancer les avait atteint.
Difficile de continuer de vivre
Dans un tel état de certitude.
Ne plus avoir à subir ces maux
C’était son souhait le plus cher.
Dire « non » à tout acharnement
Médical ou soins thérapeutiques,
Pour ne la prolonger que si peu,
N’avait pas d’écho dans sa tête.
Rien ne semblait s’améliorer.
La mort était sa seule solution.
Trouver enfin cette délivrance
À ces maux qui la rongeaient.
Elle choisit de clore ce chapitre
De sa vie, en toute conscience,
Avec l’aide médicale à mourir
Dans la dignité et la noblesse.
Elle espérait tant mon soutien,
Ce que d’emblée, je lui ai donné.
Je ne voulais plus qu’elle souffre,
Ni la voir ainsi, pleurer ses maux.
Elle ne voulait pas en finir ainsi.
Elle aurait tellement voulu mieux,
Et vivre encore de belles années,
Mais le destin en fut autrement.
Maintenant délivrée de ses maux,
J’espère, que la haut dans le ciel,
Elle danse et elle chante sa joie
De cette nouvelle vie éternelle.
LA DÉLIVRANCE
Trop de douleurs à son corps.
Trop de souffrances à endurer.
La peur a envahit son esprit
De mourir avec le pire à venir.
Ce cancer l’avait condamnée.
Trop avancé et la ravageant
De partout à l’intérieur d’elle,
Aucun traitement ne s’offrait.
L’espérance de jours meilleurs
Elle n’aurait définitivement pas.
Tous les organes de son corps
Ce foutu cancer les avait atteint.
Difficile de continuer de vivre
Dans un tel état de certitude.
Ne plus avoir à subir ces maux
C’était son souhait le plus cher.
Dire « non » à tout acharnement
Médical ou soins thérapeutiques,
Pour ne la prolonger que si peu,
N’avait pas d’écho dans sa tête.
Rien ne semblait s’améliorer.
La mort était sa seule solution.
Trouver enfin cette délivrance
À ces maux qui la rongeaient.
Elle choisit de clore ce chapitre
De sa vie, en toute conscience,
Avec l’aide médicale à mourir
Dans la dignité et la noblesse.
Elle espérait tant mon soutien,
Ce que d’emblée, je lui ai donné.
Je ne voulais plus qu’elle souffre,
Ni la voir ainsi, pleurer ses maux.
Elle ne voulait pas en finir ainsi.
Elle aurait tellement voulu mieux,
Et vivre encore de belles années,
Mais le destin en fut autrement.
Maintenant délivrée de ses maux,
J’espère, que la haut dans le ciel,
Elle danse et elle chante sa joie
De cette nouvelle vie éternelle.