Quand j’étais jeune ado, mon grand-père et moi allions marcher sur le mont Saint-Hilaire à tous les dimanche d’été. À chaque fois il me disait : « C’est pas juste pour les poumons, c’est aussi bon pour les idées ». Un jour, en marchant dans la montagne le lendemain d’une journée pluvieuse, j’ai glissé sur une roche et je me suis retrouvé dans une flaque de boue. J’étais complètement couvert. Voyant que je n’étais pas blessé, mon grand-père s’est mis à rire et m’a dit: « Faut tomber pour apprendre à se relever ». Au même moment il a sorti une barre de chocolat de son sac en l’appelant la récompense du survivant. Depuis ce jour, nous en avons fait une tradition et chaque fois que nous allions monter la montagne, on partageait une barre de chocolat rendus au sommet. Aujourd’hui, je ne peux pas manger du chocolat sans penser à mon grand-père.
Quand j’étais jeune ado, mon grand-père et moi allions marcher sur le mont Saint-Hilaire à tous les dimanche d’été. À chaque fois il me disait : « C’est pas juste pour les poumons, c’est aussi bon pour les idées ». Un jour, en marchant dans la montagne le lendemain d’une journée pluvieuse, j’ai glissé sur une roche et je me suis retrouvé dans une flaque de boue. J’étais complètement couvert. Voyant que je n’étais pas blessé, mon grand-père s’est mis à rire et m’a dit: « Faut tomber pour apprendre à se relever ». Au même moment il a sorti une barre de chocolat de son sac en l’appelant la récompense du survivant. Depuis ce jour, nous en avons fait une tradition et chaque fois que nous allions monter la montagne, on partageait une barre de chocolat rendus au sommet. Aujourd’hui, je ne peux pas manger du chocolat sans penser à mon grand-père.