Vos histoire en héritage
Des histoires réconfortantes en mémoire de nos proches disparus
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Écrire un messageToi, chère Léonette, tu as fait beaucoup de bien à tes proches. Tu es partie rejoindre ceux que tu aimais le plusss… Tu nous manques beaucoup.
Maman, je pense souvent à toi…
Et toi papa, j’ai appris à bien te connaître en 6 ans, on a vécu ensemble.
Et toi mon frère Michel… la boisson a gagné.
J’aimerais tellement que vous soyez avec nous en ce temps des Fêtes, et pour le reste de l’année…
Mon ex-belle-mère, en fin de vie, a toujours été là pour moi et mon fils. Toujours présente dans toutes les étapes… ses blagues, sa gentillesse.
Je me souviendrai toujours de nos fous rires lorsqu’on se racontait des blagues !!!! Merci papa Serge Leclerc.
Je me rappelle que notre mère nous disait souvent : « Je vous aimerai toujours, même si je ne suis plus là. »
À mes 13 ans, j’ai pu choisir pour la première fois la sortie de l’été, et j’ai choisi le Parc Safari. C’est ma maman qui avait eu l’idée, car elle avait un cancer généralisé et elle voulait me faire plaisir une dernière fois avant de s’en aller.
Au printemps, papa avait l'habitude de laisser sur la rampe de la galerie des bouts de cordes ou de fils de 2 à 4 pouces qu'il coupait minutieusement et alignait côte à côte sur la rambarde. Il disait que les oiseaux les utiliseraient pour solidifier leurs nids ou les décorer. Bien sûr, quelques jours après, il ne restait plus de fils ou de cordes. Étaient-ce les oiseaux ou simplement le v...
Au printemps, papa avait l'habitude de laisser sur la rampe de la galerie des bouts de cordes ou de fils de 2 à 4 pouces qu'il coupait minutieusement et alignait côte à côte sur la rambarde. Il disait que les oiseaux les utiliseraient pour solidifier leurs nids ou les décorer. Bien sûr, quelques jours après, il ne restait plus de fils ou de cordes. Étaient-ce les oiseaux ou simplement le vent, je ne l'ai jamais vraiment su... Mais, chez moi, j'ai continué de laisser des bouts de fils ou de laine sur la rambarde, tout comme lui.
Aujourd'hui, nous avons subi un gros orage avec de forts vents. Et sur mon chemin pour rentrer chez moi, il y avait un nid d'oiseau sur le gazon, emporté par l'orage. Je l'ai regardé, il n'y avait ni oeufs, ni plumes dedans, mais entrelacé avec les brindilles, il y avait un tout petit fil bleu, un de ceux que j'avais coupé ce printemps. Ce petit fil m'a rappelé que les gestes que l'on pose sans avoir de résultats immédiats sont tout de même utiles quelque part. Et que papa continue de veiller sur les oiseaux et sur moi, sans aucun doute...
Mon souvenir est quand nous fêtons tous Noel ensemble en famille, nous avons perdu notre mère il y a presque 5 ans le 8 Décembre, maintenant on est presque tous séparés,j’ai 3 frères et 7 sœurs, neveux et nièces.
J’accompagnais maman pour sa fin de vie. Je lui ai posé une question : « Dis-le-moi maman, ta préférée, ce n’était pas moi mais ma sœur D., hein ? »
Et elle est partie à rire 🤣 « Oui S., c’est vrai 😇 »
Je vais toujours me souvenir de la belle grande femme que tu étais, « Mom » ! Toutes les fois où tu remplaçais tes « je t’aime ! » par « Sois prudent sur la route », « As-tu bien dormi ? », « T’es-tu reposé ? »… et ce, même sur ton lit de mort ❤️
Je vais toujours me rappeler de nos voyages, de ta sauce à spaghetti, des p’tits gâteaux que toi seule savais faire avec amo...
Je vais toujours me souvenir de la belle grande femme que tu étais, « Mom » ! Toutes les fois où tu remplaçais tes « je t’aime ! » par « Sois prudent sur la route », « As-tu bien dormi ? », « T’es-tu reposé ? »… et ce, même sur ton lit de mort ❤️
Je vais toujours me rappeler de nos voyages, de ta sauce à spaghetti, des p’tits gâteaux que toi seule savais faire avec amour ! Et je vais toujours me souvenir de tes regards — de tristesse, d’inquiétude, de joie et de grand bonheur… chacun de ces regards était empreint d’amour pour tes trois enfants et tes petits-enfants ❤️
Tu auras été une grande humaine sur cette terre, « THÉRÈSE ». Je t’aime, tu me manques à chaque seconde de ma vie… Pis j’peux pu t’appeler pour te demander : « Je mets ça combien de temps au micro-ondes ? » Parce qu’une mère, ça connaît tout ❤️
Tu me manques depuis le 14 janvier 2025 😔🕊️
Mon souvenir est celui que je partageais avec ma défunte épouse : beaucoup d’amour et d’affection.
Mes balades en voiture avec mon père, décédé trop jeune à 46 ans d’un problème de cœur… Tu seras toujours dans mon cœur. Protège-moi, ainsi que maman, Jonathan mon meilleur ami qui prend soin de moi — je suis à mobilité réduite — sa famille, ainsi que ma TS Amélie, son fils, et Anne Scalon, mon autre TS.
Mon père s’appelait Jean-Pierre Tougas, décédé le 20 octobre 1998.
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Mes balades en voiture avec mon père, décédé trop jeune à 46 ans d’un problème de cœur… Tu seras toujours dans mon cœur. Protège-moi, ainsi que maman, Jonathan mon meilleur ami qui prend soin de moi — je suis à mobilité réduite — sa famille, ainsi que ma TS Amélie, son fils, et Anne Scalon, mon autre TS.
Mon père s’appelait Jean-Pierre Tougas, décédé le 20 octobre 1998.
Je n'ai pas appris l'histoire à l'école, mais plutôt à travers les paroles de mon grand-père.
J'ai de lui comme souvenir un livre de l'époque où il était a l'université, on y voit ses annotations écrites sur les pages.
Encore aujourd'hui, j'entends sa voix quand je le lis.
Je perds un arrière-petit-fils de 8 mois, que je n’ai connu qu’à travers les photos reçues par la maman. C’est très dur à prendre pour une arrière-mamie de 74 ans.Mais j’ai fait une chose à laquelle personne n’avait pensé : je l’ai donné à ma mère, décédée en 2021. Je lui ai dit : “Maman, je t’envoie mon arrière-petit-fils de 8 mois. Il porte le même nom que mon fr...
Je perds un arrière-petit-fils de 8 mois, que je n’ai connu qu’à travers les photos reçues par la maman. C’est très dur à prendre pour une arrière-mamie de 74 ans.
Mais j’ai fait une chose à laquelle personne n’avait pensé : je l’ai donné à ma mère, décédée en 2021. Je lui ai dit : “Maman, je t’envoie mon arrière-petit-fils de 8 mois. Il porte le même nom que mon frère, décédé à la naissance. Alors voici, Gabrielle, je te le confie pour la vie. Merci maman d’en prendre soin, pour sa mère et pour son arrière-grand-mère.
Le 03 novembre 2024, ma mère, celle qui m’a donné la vie, qui était ma confidente, celle qui m’a donné une bonne éducation, veillait sur moi… Et je sais qu’aujourd’hui, elle est là, de là-haut, et qu’elle veille sur moi ainsi que sur mon frère. Je t’aime énormément.
Ma mère a toujours dit que si il y avait quelque chose après la mort elle nous laisserais savoir. Nous somme 3 soeurs et chacune de nous avons eu un signe nous disant que oui il y a quelque chose apres la mort.
My dad would take us on vacation in the car and would sing all kinds of nice songs.
Je viens de perdre ma sœur il y a quelques jours… Elle était ma meilleure amie 💖
Ma tite maman, tu me manque tellement. ❤️
XX
Un jour, à mes 19 ans, j'avais mes deux enfants avec moi et j’avais déménagé. En face habitait ma tante Lisette Patry (Loulou). On avait les portes face à face, on laissait les deux portes ouvertes et nous jouions aux cartes, au canasta… Ça me manque.
Quand j’étais petite fille, ma mère avait vu deux superbes boules de Noël qui se vendaient 0,25 $ l’unité, une fortune à l’époque. Et mon père lui a dit un midi : “Fais-toi plaisir et achète-les.”
Aujourd’hui, j’ai 76 ans, et à Noël ce sont les deux premières boules que je mets dans mon sapin, en pensant à ma mère.
Je me souviendrai toujours des plaisirs que nous avions ensemble quand nous fêtions tous ensemble autour d’un bon repas, de son humour qui nous captivait tous… Il était remarquable par ses répliques.
C’étaient de très bons moments.
J’ai perdu ma maman qui était une véritable perle. Toujours prête à aider. Elle était éprouvée, mais elle n’a jamais lâché.Mon plus grand regret est de ne pas pouvoir lui dire adieu, car elle nous a quittés trop tôt.Il était agréable d’avoir des discussions, parfois animées, sur l’actualité, et qu’elle nous amène nous entraîner à la salle de sport de sa résidence.Au re...
J’ai perdu ma maman qui était une véritable perle. Toujours prête à aider. Elle était éprouvée, mais elle n’a jamais lâché.
Mon plus grand regret est de ne pas pouvoir lui dire adieu, car elle nous a quittés trop tôt.
Il était agréable d’avoir des discussions, parfois animées, sur l’actualité, et qu’elle nous amène nous entraîner à la salle de sport de sa résidence.
Au revoir maman. Je t’aime. xxx
J’ai perdu mon père, que j’aimais de tout mon cœur ❤️❤️❤️
Mon premier petit fils décédé d'une méningite bactérienne à l'âge de 11 mois en 2010, Je t'aime très très fort! Ton Pépé xxxx
Il n’y a pas une journée qui passe sans que je regarde cette photo de toi et Mao. C’était ta première visite depuis ton opération. Tu m’as fait un câlin et tu as enlevé ton chapeau, en disant à quel point ça faisait du bien. Tu t’es assis sur le divan en me disant de me gâter, mais de ne rien arracher. Tu savais fort bien que je voudrais tout inspecter. Après tout, une greffe de ...
Il n’y a pas une journée qui passe sans que je regarde cette photo de toi et Mao. C’était ta première visite depuis ton opération. Tu m’as fait un câlin et tu as enlevé ton chapeau, en disant à quel point ça faisait du bien. Tu t’es assis sur le divan en me disant de me gâter, mais de ne rien arracher. Tu savais fort bien que je voudrais tout inspecter. Après tout, une greffe de peau sur un crâne nu, ce n’est pas banal.
Tout comme Mao, qui s’est couché sur tes cuisses, te regardant dans les yeux. Tu n’as rien dit, tu le caressais, tes yeux miroitants dans les siens. Ton crâne n’avait plus d’intérêt. Tu étais assis avec Mao sur toi, tu le flattais. Je ne sais pas ce que vous vous êtes dit durant cette minute à vous regarder. Le temps s’est arrêté. Mon chat sauvage, que personne ne pouvait approcher — encore moins toucher sans un grognement ou un coup de dents — et toi, mon meilleur ami, qui n’aimait pas les chats, encore moins les chats qui montaient sur toi, sur tes jeans noirs… Tu levais les bras, pas question de les toucher, et j’allais te libérer de l’intrus mal élevé que tu n’oubliais jamais de mentionner.
Ce moment… cet improbable moment que j’aurais voulu ne jamais voir s’arrêter, que je ne me rappelle même pas avoir photographié, et pourtant cette photo est là. Et quand je la regarde, je suis certaine que tu es la première personne qu’il a cherchée quand il est parti lui aussi, il y a presque deux mois.
Mao est devenu le chat le plus affectueux du quartier, connu de tous. J’ai des tonnes de photos prises par les gens chez qui il allait chercher sa dose de câlins, ou dormir dans un hamac, ou dans la niche du Husky, couché à ses côtés à l’extérieur, le proprio se demandant comment il allait sortir Mao de là vivant. Déjà qu’il y soit relevait du mystère. Mao est sorti par lui-même, a traversé le terrain avec sa nonchalance habituelle, s’arrêtant même pour un petit nettoyage, puis il a poursuivi son chemin chez le voisin. Le Husky l’a suivi, essayant même de renifler son identité, qu’il a plutôt eue par un « pssst » convaincant. Le proprio en parle encore.
Exactement comme toi : il connaissait tout le monde, toujours de bonne humeur, d’une gentillesse véritable et d’une loyauté que rien n’a pu ébranler. Toi, tu te battais contre la maladie qui gagnait du terrain, mais tu disais toujours aller bien. Penser à l’autre d’abord, c’était toi aussi. Tu ne voulais pas m’inquiéter ni me faire pleurer. Tu souffrais et je n’en savais rien, au point de vouloir retrouver la paix. La maladie, personne n’y pouvait rien. Tu es parti entouré des tiens, entouré d’amour. Tu souriais jusqu’à la fin, mais je n’en savais rien.
Je mentirais si je disais que je ne t’en ai pas voulu, ou que je n’ai pas levé les yeux au ciel quelques fois pour hurler “pourquoi?”. Parce que tu étais comme ça : autant tu étais toujours là pour écouter et réconforter, autant tu gardais tout pour toi quand ça n’allait pas. Tu es parti là-bas le 26 décembre, jour du 10e anniversaire du décès de ma mère. Je me suis couchée ce soir-là sans savoir que je me lèverais le lendemain et que tu serais parti toi aussi.
Mao continuait à faire sourire, à suivre les enfants dans la rue, à les faire rire, à rester allongé dans les entrées quand les proprios arrivaient en auto, à inspecter les sacs d’épicerie et à manger beaucoup trop de gâteries. J’ai remarqué pendant quelques jours qu’il n’entrait pas la nuit, et quand il entrait, il mangeait et ressortait comme si quelque chose pressait.
Un matin, j’ai vu Mao dans l’entrée, et quelque chose entrer dans le bois. Le soir, en sortant, je l’ai vu sortir de sous la galerie et prendre la fuite : un chaton. Un petit et maigre chaton. Un chaton roux et blanc, ressemblant à Mao sans aucun lien de parenté. Le chaton revenait et dévorait les bols de lait faits pour les très jeunes chatons. Mais dès qu’il me voyait, il fuyait. Un chaton né à l’extérieur, errant, n’ayant jamais vu ou approché d’humains. Il se rapprochait, a commencé à me tolérer à trente pieds, à rester sur le terrain en permanence, et jouait avec Mao.
Puis un matin, je me suis levée : Coco et le chien étaient dans la porte-patio, concentrés à regarder je ne savais quoi. J’ai vu Mao, qui n’était pas seul. Assis sur la plus haute marche, près de la porte, se trouvait avec lui une petite face qui ne semblait pas craindre les autres poilus à l’intérieur. Je devais ouvrir la porte sans trop être vue et faire en sorte que ceux à l’intérieur ne se retrouvent pas dehors. Le chien fut facile à mettre dans sa cage avec un os. Coco est trop curieux pour ne pas rester à inspecter la petite chose. J’ai ouvert la porte, Mao est entré immédiatement, suivi comme son ombre du petit. C’était le 19 septembre.
Je ne pouvais pas l’approcher ni le toucher, mais il était correct avec le chien et le chat. J’ai pris un rendez-vous chez le vétérinaire pour le faire examiner et vacciner.
Puis, le 22 septembre tard en soirée, j’ai entendu pour la première fois le petit miauler. Il était avec Mao sur le comptoir pour manger, et tout de suite j’ai vu que quelque chose n’allait pas avec Mao. Bouche ouverte, langue sortie, aucun mouvement d’estomac ou de tête comme s’il allait être malade. Je me suis précipitée, l’ai déposé au sol sur une serviette : il ne respirait pas. J’ai fait les manœuvres comme s’il s’étouffait, sa langue devenue bleue. J’ai changé pour les massages, les insufflations : l’air ne passait pas et je voyais qu’il était mou. Seuls ses yeux, qui me regardaient, me disaient qu’il ne restait que quelques secondes.
Je l’ai pris dans mes bras, collé contre mon cœur, je l’ai regardé tendrement en souriant et en le couvrant de « je t’aime ». Il a dû en entendre juste un… et il est parti. Je l’ai enveloppé dans sa doudou et je l’ai gardé dans mes bras toute la nuit à lui parler. Les trois autres sont restés à ses côtés sans déranger jusqu’au petit matin, quand je suis allée le porter pour la crémation.
Combien de temps, ou comment il a réussi à ramener avec lui un chaton à la maison, en lieu sûr, sachant que je m’en occuperais pour la vie… Je ne peux que me dire que c’est toi. Toi qui lui as appris la bonté, la générosité, la gentillesse, et qu’aider les autres est ce qu’il y a de plus satisfaisant, surtout quand ça fait toute la différence. Peut-être l’as-tu aidé de là-haut aussi. Je ne saurai jamais.
Il s’appelle Mika. Il a cinq mois maintenant. Je réussis à le flatter un peu, mais pas encore à le prendre. Mao avait été trouvé errant aussi, et quand je l’ai adopté à la SPA, il commençait à se laisser prendre par le personnel.
Et cette photo de toi et lui, que je regarde chaque jour, me demande ce que vous avez bien pu vous dire. Sentiez-vous tous les deux que votre séjour ici achevait?
Mario, tu as été — et tu es toujours — mon meilleur ami depuis si longtemps. And there are times when I have to shake my head because I can’t believe that you’re gone, and that I will never have the chance to say goodbye. I love you so much, my friend, and I miss you…
À la plus belle des mamans, quand tu es partie, tu as emporté une partie de moi avec toi. Je t’aimerai toujours.
Francine Provencher mon amour, tu es partis le 16 janvier 2024, je ne cesse de penser à toi, tu resteras toujours dans mon coeur.
Moi, j’ai perdu ma mère, j’avais 22 ans et elle avait 42 ans. Elle me manque beaucoup, car je faisais plein de choses avec elle. Depuis qu’elle n’est plus là, ma vie est différente. J’aimerais tellement qu’elle me serre dans ses bras. Il y a plein de choses qui me manquent depuis qu’elle est partie au paradis. Je l’aime et je pense à elle.
Ma mère qui a toujours été la pour moi elle a été mon mentor je pense souvent à elle
Toi mon bel amour, époux, père magnifique, homme de cœur et valeurs.
Tu as combattu plusieurs années cet adversaire qui nous a peut être vaincus mais laissés un grand apprentissage de la vie.
Je te vois vivre dans nos enfants devenus de beaux adultes que tu vois de là haut, j’en suis certaine.
Je garde dans mon cœur ton amour authentique et d’une profondeur qui m’a nourrie toutes ...
Toi mon bel amour, époux, père magnifique, homme de cœur et valeurs.
Tu as combattu plusieurs années cet adversaire qui nous a peut être vaincus mais laissés un grand apprentissage de la vie.
Je te vois vivre dans nos enfants devenus de beaux adultes que tu vois de là haut, j’en suis certaine.
Je garde dans mon cœur ton amour authentique et d’une profondeur qui m’a nourrie toutes nos belles années d’amour et de tendresse.
Merci je vis un amour éternel ❤️ ❤️
J’ai perdu un garçon qui venait d’avoir 60 ans au mois de septembre dernier. On se doit de faire connaissance. Je pense à toi — un jour, on doit se rencontrer. Je sais que tu m’attends les bras ouverts.
Il était une fois, je retrouve une vieille photo de mon premier amour. Ce fut des émotions et des souvenirs de passion.
La semaine dernière j’ai du faire euthanasier mon compagnon de presque 10 ans ,il n’en pouvait plus de souffrir quand il venait mettre sa tête sur mon bras en me disant maman je n’en peux plus J’AI MAL , il fesait des crises d’epelepsie environ 3fois par jours ,j’avais le cœur en bouillis ,il vomissait à répétitions et miaulait à fendre l’âme ,il fesait du diabète ,
Je n’...
La semaine dernière j’ai du faire euthanasier mon compagnon de presque 10 ans ,il n’en pouvait plus de souffrir quand il venait mettre sa tête sur mon bras en me disant maman je n’en peux plus J’AI MAL , il fesait des crises d’epelepsie environ 3fois par jours ,j’avais le cœur en bouillis ,il vomissait à répétitions et miaulait à fendre l’âme ,il fesait du diabète ,
Je n’osait pas par pur égoïsme de le laisser partir .Je me disait de temps en temps il va bien alors je le garde encore un peu !
Mais de plus en plus il passait ses journées à dormir caché dans mon garde robe ,il venait me voir à l’heure des repas mais il ne mangeait plus il ne fesait que boire en miaulant dans son bol d’eau .
Alors en y réfléchissant j’ai décidé de le laisser partir ,j’avais le cœur gros de laisser mon compagnon de tous les jours se faire piquer ! Qui suis je pour décider de la fin d’une vie j’avais de la misère à accepter ca !
Je l’ai aimé on se parlais il répondait on se connaissait et moi une humaine je l’envoie à la mort !!! Ca n’entrais pas dans ma tête 😙
Ce qui m’ décidé ce sont ces miaulements quand il venait dans le salon en pleurs 😿 Je n’oublierai jamais mon Figaro 😩💖💖💖💖💖💖💖💖💖
Mon Épouse Chérie m’a quittée dans la nuit du 16 Octobre Subitement.
Après un combat de plusieurs Années avec la Maladie .
Elle me manque déjà beaucoup.
Elle est Partie pour aller Intercéder auprès De Dieu pour la guérison d’un de nos Petits Fils ( Jérémy) ( Jay) à qui il y a 2 semaines les médecins lui donnes entre 24 la 36 mois de Vie .
Elle veille également sur Moi et La F...
Mon Épouse Chérie m’a quittée dans la nuit du 16 Octobre Subitement.
Après un combat de plusieurs Années avec la Maladie .
Elle me manque déjà beaucoup.
Elle est Partie pour aller Intercéder auprès De Dieu pour la guérison d’un de nos Petits Fils ( Jérémy) ( Jay) à qui il y a 2 semaines les médecins lui donnes entre 24 la 36 mois de Vie .
Elle veille également sur Moi et La Famille de là haut. 🫶💓🌹🕊️
Je me rappellerai toujours des moments de tendresse partagés avec ma fille. Nous faisions notre routine du dodo et elle me demandais de passer un peu de temps avec elle. Nous jouions avec ses toutous et elle me demandait de lui chanter une chanson. Ensuite, nous nous regardions dans les yeux sans mots jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Ce fut des moments d'amour pur. Merci Lucia je t'aimerai toujours...
Je me rappellerai toujours des moments de tendresse partagés avec ma fille. Nous faisions notre routine du dodo et elle me demandais de passer un peu de temps avec elle. Nous jouions avec ses toutous et elle me demandait de lui chanter une chanson. Ensuite, nous nous regardions dans les yeux sans mots jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Ce fut des moments d'amour pur. Merci Lucia je t'aimerai toujours. Ton papa ❤️
Mon fils , Ce matin du 19 mai 2022 ma vie ses éteint en même temps que toi , mais avec le temps j'essai de me raccrocher à nos petits matins ensemble et nos fou rire nos ptites soirees où on se fessais des masques pour avoir une belle peau ah ah tu m disais la mère t'ai belle pas besoin de tout cette crème lolll je t'aime tu me manquera a tout jamais ta maman💫🦋
J’ai perdu ma mère en 2010 et mon père en ce 1er janvier 2025 ils ont été pour moi des personnes chères durant tout mon adolescence je souhaite encore une un dernier adieux
Mon père le roi il as assuré son rôle de père pour moi merci d'avoir été dans ma vie je t'aime ta fille Sandra xxx
L'été en vacances dans les 80, mon arrière grand-mère dans sa maison dans la baie des chaleurs, chaque fois qu'il faisait soleil répétait souvent... Il faitttt chaud, c'est pu qu'une chaleur. J'avais 11 ans et elle 89 ans. Je ne comprenais pas trop pourquoi elle trouvait qu'il faisait chaud quand au contraire je trouvais que la journée était fraîche à comparer à la température de Montr...
L'été en vacances dans les 80, mon arrière grand-mère dans sa maison dans la baie des chaleurs, chaque fois qu'il faisait soleil répétait souvent... Il faitttt chaud, c'est pu qu'une chaleur. J'avais 11 ans et elle 89 ans. Je ne comprenais pas trop pourquoi elle trouvait qu'il faisait chaud quand au contraire je trouvais que la journée était fraîche à comparer à la température de Montréal.
Aujourd'hui encore, en pleine ménaupose, avec le changement climatique, et à chaque canicule je pense à elle. Je dis qu'elle aurait eu vraiment chaud.
Tu es le plus beau cadeau dans ma vie tu es et tu resteras dans ma mémoire la plus belle chose qui me soit arrivée .La maison est pleine de ton absence. Même si je pleure mes larmes sont remplies de beaux souvenirs. A l homme de ma vie merci pour ces 57 années d amour
J'aimerais offrir ce récit à mes enfants et petits-enfants ou le garder comme un talisman de vérité et de tendresse.
En 1989, alors que j’étais enceinte de mes fils, le ciel m’est tombé sur la tête. Mon père, affaibli depuis quelque temps, a finalement accepté de consulter un médecin, poussé par ma mère après de longues discussions. Les examens ont révélé un cancer de l...
Il trace les contours d’un moment où la vie et la mort se sont entremêlées, laissant une empreinte indélébile.
C’est une mémoire vivante, une offrande à ceux qui m’ont précédée.
J’ai aussi réalisé que j’étais le lien entre les générations : entre la vie qui grandissait en moi et celle qui s’effaçait autour de moi.
16 0ct 2025 c'était l'anniversaire de Carl il aurait eu 38 ans, est décédé le 1er dec 2006. C'était le frère de Jimmy j'ai laissé un mess plus bas je t'aime CARL MOTHER
Aujourd'hui c'est l'anniversaire à mon fils Jimmy RIP 1989-25-10 — 2025-25-10 mother love forerver xx
LA DÉLIVRANCE
Trop de douleurs à son corps.
Trop de souffrances à endurer.
La peur a envahit son esprit
De mourir avec le pire à venir.
Ce cancer l'avait condamnée.
Trop avancé et la ravageant
De partout à l'intérieur d'elle,
Aucun traitement ne s'offrait.
L'espérance de jours meilleurs
Elle n'aurait définitivement pas.
Tous les organes de son corps
Ce foutu cancer les avait atteint....
LA DÉLIVRANCE
Trop de douleurs à son corps.
Trop de souffrances à endurer.
La peur a envahit son esprit
De mourir avec le pire à venir.
Ce cancer l'avait condamnée.
Trop avancé et la ravageant
De partout à l'intérieur d'elle,
Aucun traitement ne s'offrait.
L'espérance de jours meilleurs
Elle n'aurait définitivement pas.
Tous les organes de son corps
Ce foutu cancer les avait atteint.
Difficile de continuer de vivre
Dans un tel état de certitude.
Ne plus avoir à subir ces maux
C'était son souhait le plus cher.
Dire "non" à tout acharnement
Médical ou soins thérapeutiques,
Pour ne la prolonger que si peu,
N'avait pas d'écho dans sa tête.
Rien ne semblait s'améliorer.
La mort était sa seule solution.
Trouver enfin cette délivrance
À ces maux qui la rongeaient.
Elle choisit de clore ce chapitre
De sa vie, en toute conscience,
Avec l'aide médicale à mourir
Dans la dignité et la noblesse.
Elle espérait tant mon soutien,
Ce que d'emblée, je lui ai donné.
Je ne voulais plus qu'elle souffre,
Ni la voir ainsi, pleurer ses maux.
Elle ne voulait pas en finir ainsi.
Elle aurait tellement voulu mieux,
Et vivre encore de belles années,
Mais le destin en fut autrement.
Maintenant délivrée de ses maux,
J'espère, que la haut dans le ciel,
Elle danse et elle chante sa joie
De cette nouvelle vie éternelle.
David, je m'ennuie tellement tu me manque j'pense toujours me souviens de notre première rencontre.
J'ai tellement aimé les histoires du bon vieux temps avec mon père, il rendait toujours l'histoire comme un rêve du bon vieux temps.
Bonjour
J’ai perdu ma précieuse fille le 17 mars 2024. Joannie a été un rayon de soleil, malgré la maladie, elle était toujours souriante. Elle me fessait les plus beaux câlins du monde. C’est elle qui voulait me réconforter malgré sa maladie. Elle a été ma plus grande leçon de cette vie.
La première fois que nous sommes allés visiter ma grand-mère avec ma fille naissante, celle-ci avait pleuré tout le long, et j'étais vraiment triste que ce soit la première (et possiblement la dernière) fois que ma grand-mère voit sa petite-petite fille. Puis, quelques jours avant son décès, nous sommes retournés la voir sur son lit d'hôpital, et ma fille a fait les plus beaux sourires...
La première fois que nous sommes allés visiter ma grand-mère avec ma fille naissante, celle-ci avait pleuré tout le long, et j'étais vraiment triste que ce soit la première (et possiblement la dernière) fois que ma grand-mère voit sa petite-petite fille. Puis, quelques jours avant son décès, nous sommes retournés la voir sur son lit d'hôpital, et ma fille a fait les plus beaux sourires du monde à ma grand-mère. Ma grand-mère a vu sa petite-petite fille pour la dernière fois à ce moment-là, mais elle a pu la prendre dans ses bras et ils se sont faits de beaux sourires. Je garde ce moment marqué dans ma mémoire. Repose-en paix mamie!
Quand j’étais enfant, ma grand-mère avait un bel oiseau de porcelaine. C’était une pièce très fragile et elle piquait ma curiosité. Quand nous avions des fêtes de famille, j’allais toujours près de l’oiseau et ma grand-mère avait peur que je le brise. Au lieu de cacher l’oiseau ou de m’interdire de m’en approcher, elle m’avait donné la responsabilité de m’assurer que p...
Quand j’étais enfant, ma grand-mère avait un bel oiseau de porcelaine. C’était une pièce très fragile et elle piquait ma curiosité. Quand nous avions des fêtes de famille, j’allais toujours près de l’oiseau et ma grand-mère avait peur que je le brise. Au lieu de cacher l’oiseau ou de m’interdire de m’en approcher, elle m’avait donné la responsabilité de m’assurer que personne ne touche à l’oiseau en question. Je vais toujours me souvenir de ce moment où, au lieu de mettre des balises, ma grand-mère avait décidé de me responsabiliser. Aujourd’hui c’est moi qui ai cet oiseau à la maison et à chaque fois que je le regarde j’ai une pensée pour ma grand-mère.
Mon oncle Michel était un farceur et un magicien hors pair. À ma fête de 5 ans, il avait fait apparaître mon cadeau dans le salon. C’était un beau vélo rouge avec des petites roues d’apprentissage blanches. C’était pour moi un grand mystère et ça restera toujours le plus beau tour de magie auquel j’ai assisté de toute ma vie. À ses funérailles, j’ai parlé de ce moment magiqu...
Mon oncle Michel était un farceur et un magicien hors pair. À ma fête de 5 ans, il avait fait apparaître mon cadeau dans le salon. C’était un beau vélo rouge avec des petites roues d’apprentissage blanches. C’était pour moi un grand mystère et ça restera toujours le plus beau tour de magie auquel j’ai assisté de toute ma vie. À ses funérailles, j’ai parlé de ce moment magique à tout le monde. C’est gravé dans ma mémoire à tout jamais.
Quand j’étais jeune ado, mon grand-père et moi allions marcher sur le mont Saint-Hilaire à tous les dimanche d’été. À chaque fois il me disait : « C’est pas juste pour les poumons, c’est aussi bon pour les idées ». Un jour, en marchant dans la montagne le lendemain d’une journée pluvieuse, j’ai glissé sur une roche et je me suis retrouvé dans une flaque de boue. J’étais ...
Quand j’étais jeune ado, mon grand-père et moi allions marcher sur le mont Saint-Hilaire à tous les dimanche d’été. À chaque fois il me disait : « C’est pas juste pour les poumons, c’est aussi bon pour les idées ». Un jour, en marchant dans la montagne le lendemain d’une journée pluvieuse, j’ai glissé sur une roche et je me suis retrouvé dans une flaque de boue. J’étais complètement couvert. Voyant que je n’étais pas blessé, mon grand-père s’est mis à rire et m’a dit: « Faut tomber pour apprendre à se relever ». Au même moment il a sorti une barre de chocolat de son sac en l’appelant la récompense du survivant. Depuis ce jour, nous en avons fait une tradition et chaque fois que nous allions monter la montagne, on partageait une barre de chocolat rendus au sommet. Aujourd’hui, je ne peux pas manger du chocolat sans penser à mon grand-père.
On quitte en décapotable, tente roulotte attachée en direction de l’Île-du-Prince-Édouard. Un coup installés au camping, Pierrette et moi quittons le campement pour aller faire du lavage. Surprise: à notre sortie, la noirceur s’était installée. Nous voilà perdus, où est notre campement ? « Je croyais que Pierrette avait le sens de l’orientation…eh bien non ». Nous tournions en...
On quitte en décapotable, tente roulotte attachée en direction de l’Île-du-Prince-Édouard. Un coup installés au camping, Pierrette et moi quittons le campement pour aller faire du lavage. Surprise: à notre sortie, la noirceur s’était installée. Nous voilà perdus, où est notre campement ? « Je croyais que Pierrette avait le sens de l’orientation…eh bien non ». Nous tournions en rond depuis un moment, moi qui riais et du même coup Pierrette aussi, mais plus un rire nerveux.
Pierrette me dit d’un ton sérieux et inquiet : « Trouvons-nous et nous rirons après. » Je me cachais pour rire, les larmes me coulaient et Pierrette se mordaient les joues pour ne pas rire.
Des anecdotes comme celle-là, j’en ai plein, que de bons moments passés avec Pierrette, nos rires à pleurer, les grandes conversations auprès du feu étaient pour nous notre union.